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message au supporteurs

Classé dans : Non classé — lydia @

Honte à ceux qui ont fait pleurer Mansouri !
A la fin du match, Yazid Mansouri était l’homme le plus malheureux sur terre, à cause de cette ingratitude qui lui a été servie méchamment des tribunes par certains supporters. Et pourtant, le capitaine courage a pris sur lui durant toutes les 70 minutes qu’il est resté sur le terrain. Evitant d’en faire trop après avoir été sifflé dès son premier ballon, Yazid axait son jeu sur la prudence, de peur de gêner ses détracteurs par sa… présence. Une présence manifestement non souhaitée par des gens qu’on peut qualifier de tout, sauf de supporters.
 Lorsque la bêtise épouse la lâcheté
Lorsque la bêtise humaine dépasse celle des animaux, on ne peut rien faire contre ses auteurs. Car siffler et huer un joueur qui a été, pour le moins, l’un des meilleurs sur le terrain, cela relève de l’aveuglement. Pire, cela s’apparente tout simplement à de la lâcheté. Car pousser un homme aussi gentil, aussi dévoué à son pays et à l’Equipe nationale à pleurer, cela ne s’est vu nulle part ailleurs. Qu’a-t-il fait de pire que les autres pour mériter un tel sort ? Rien, si ce n’est d’être confronté à une concurrence dont il s’est sorti vainqueur depuis 10 ans, par la seule force de son talent.
On l’appelait pourtant le Guerrier de la première heure…
Avant la venue de Yebda, Lacen et Guedioura, il rayonnait sur le terrain et le public louait son courage et l’applaudissait comme un héros qu’il fut vraiment. Il était adulé, choyé et apprécié de tous et la reconnaissance semblait lui être éternelle. Yazid ne pensait pas que tous les sacrifices qu’il a consentis pour l’EN, que tout l’amour dont il était entouré, allaient se transformer en cauchemar. Les gens l’aimaient vraiment et le citaient en exemple, parce qu’il symbolisait, alors, l’enfant d’émigrés qui est resté attaché à ses racines. Il y a seulement peu, on le citait encore pour claironner à la face des opportunistes de la dernière minute qu’ils n’atteindront jamais la sincérité du guerrier de la première heure. 
 A-t-il forcé le bras à Saâdane pour lui faire confiance ?
Mais aujourd’hui, la girouette a emporté tous les ingrats pour leur faire changer de veste. A-t-il forcé le bras à Saâdane pour lui faire confiance ? Et ses camarades, ont-ils été dupés à ce point pour lui accorder respect et sympathie ? A l’intérieur du groupe, Mansouri fait tout pour équilibrer le groupe. Tout pour que l’Equipe nationale reste une vraie famille. A son arrivée, Medhi Lacen avait été accueilli comme un frère par Mansouri. Et pourtant, c’était bien de son concurrent direct qu’il s’agissait. Mais Mansouri s’est comporté comme un vrai gentleman qu’il est d’ailleurs. Son rôle est si important tant sur le terrain qu’en dehors. Il y est pour beaucoup dans la qualification de l’EN à cette fichue Coupe du monde dont on veut aujourd’hui le priver injustement.
 Il a craqué, parce qu’on l’a poussé à bout !
Il a craqué, parce qu’on l’a poussé à bout ! Il avait pourtant bien résisté lorsqu’on lui posait des questions sur sa personne. Mais il a cédé juste au moment où on lui a fait rappeler la peine que ses proches, son fils et toute sa famille allaient avoir pour lui. Il a craqué parce qu’il savait que ceux qui l’aiment vraiment avaient de la peine pour lui. Que lui-même n’allait pas trouver les mots pour leur expliquer tant de haine, tant de bêtise humaine. Yazid avait quitté à ce moment son costume de joueur, son costume de capitaine d’une équipe de stars, pour redevenir un homme tout simplement. Avec des sentiments, un cœur fragilisé par tout cet acharnement.
 «On veut m’enlever la Coupe du monde !»
«On veut m’enlever la Coupe du monde, c’est mon dû !», nous disait-il la mort dans l’âme. A le voir pleurer dans nos bras, toutes les larmes de son corps, on sentait la haine nous envahir. On avait même des envies de crimes contre ceux qui ont poussé un homme aussi sincère, aussi robuste à pleurer. Que Dieu leur pardonne leur folie ! Tout cela, pour un match de football. C’est là que ce sport devient horriblement moche et qu’on n’a plus envie de retourner dans un stade. C’est là qu’on n’a plus envie d’aller en Coupe du monde, pour ne plus revivre avec lui une telle ingratitude. Honte à tous ceux qui l’ont fait pleurer. C’était trop moche !
————————————————————
Mansouri : «C’est trop d’ingratitude tout ça !»

Un mot sur ce match ?
C’était un match plein d’intensité et l’adversaire a répondu présent physiquement et nous avons joué devant une équipe assez solide qui nous a permis de terminer notre préparation de manière intense.
 Vous avez joué 70 minutes avant de céder votre place. Comment vous êtes-vous senti physiquement ?
Ça va, hamdoullah, je me suis dépensé à fond et j’ai eu de bonnes sensations d’un point de vue personnel. Tout se passait bien pour moi, si ce n’était cette pression du public qui m’a un peu vexé. C’est difficile de vivre une soirée comme ça, vraiment
 C’était moche vraiment tout ça…
J’estime que le public n’est pas reconnaissant par rapport à tout ce que j’ai donné à cette équipe. Les gens ont vite oublié ce que j’ai fait en dix ans de présence dans cette équipe.
 Ce n’était pas évident de tenir, mais vous avez joué ce soir aussi contre le public, non ?
Avec un public comme celui-là, ce n’était vraiment pas évident de tenir. C’est difficile de faire face à toute cette ingratitude. Ça me touche, ça me touche vraiment ! Je suis touché parce que j’ai donné dix années de ma vie à cette équipe et à ce public et voilà comment on me le rend aujourd’hui. Je suis touché surtout pour les miens, pour ma famille, pour tous ceux qui étaient fiers de me voir jouer avec le maillot de l’Algérie.
 Vous êtes fâché ?
Non, pas fâché, mais déçu. Oui, je suis très déçu ce soir.
Le public a été trop sévère avec vous. Et pourtant, vous n’avez fait que deux mauvaises passes durant toute la rencontre. Vous avez même fait un bon match ce soir…
Les gens focalisent sur moi depuis quelque temps, mais ils oublient le travail que je fais pour l’équipe. J’ai pourtant essayé de me donner doublement, j’ai pressé très haut même et je me suis donné sans relâche. Mais dans ma tête, c’était difficile d’affronter aussi le public…
Ça vous a perturbé ?
Oui, un petit peu, il ne faut pas se voiler la face. Maintenant, il faut essayer de se concentrer sur autre chose et oublier tout ça…
On vient de discuter avec Saâdane et il nous a dit que dans l’ordre, vous êtes toujours le premier capitaine d’équipe, devant Saïfi, Yahia et Ziani…
C’est bien d’entendre cela. Ça me fait plaisir et ça va me donner encore plus de force pour montrer que je ne suis pas ce qu’on croit. Je vais répondre à mes détracteurs sur le terrain. Là-bas, en Afrique du Sud, il n’y aura pas autant de supporters et je jouerai sans pression. C’est là que je vais montrer que le coach a raison de me faire confiance.
Selon vous, pourquoi les supporteurs ont réagi de la sorte avec vous ?
A mon avis, c’est la presse qui les a remontés contre moi. Ils ont lu la presse et ils se sont fait la même idée que celle de mes détracteurs. Ils ont suivi les journalistes, c’est tout.
Et puis, vous n’étiez pas le seul à être sifflé ce soir…
Oui, comme vous l’avez vu, il n’y a pas que moi qui étais pris en grippe par le public. Il y avait aussi Saïfi, Ghezzal et un peu Djebbour. Mais c’est difficile de faire face à autant de gens. Quand je vois ce qu’on a donné pour cette équipe… Personnellement, je me suis mis en porte-à-faux avec mon club lorsque je jouais en Angleterre pour l’Equipe nationale. J’ai refusé un contrat là-bas pour rester concentré sur l’EN. J’ai fait de grands sacrifices que je n’ai pas envie de relater dans la presse. Je l’ai fait par amour pour cette équipe, par amour pour mon pays.
On vous sent mal, Yazid…
Comment ne pas être mal après ce qui s’est passé ? On veut m’enlever la Coupe du monde qui constitue pour ma carrière une sorte de dessert, après tout ce qu’on a enduré durant les éliminatoires. C’est mon dû, vous comprenez ? Je n’ai jamais rien demandé à personne. Et aujourd’hui, je ne demande pas l’impossible. Je veux juste qu’on respecte l’homme que je suis.
Comment expliquer cela à vos proches, à votre famille ?
Voilà, je leur explique comme je peux. J’essaie de trouver les mots justes, mais ce n’est pas évident. Franchement, ce n’est pas facile à leur expliquer…
Qu’est-ce qu’on vous dit à la maison au sujet de ces attaques répétées ?
On me dit de ne pas trop écouter, de faire abstraction de tout ce qui se dit sur moi et de continuer à jouer normalement. Mais franchement, ce n’est pas très facile tout ça… Je suis un homme… (puis il éclate…)

Honte à ceux qui ont fait pleurer Mansouri !
A la fin du match, Yazid Mansouri était l’homme le plus malheureux sur terre, à cause de cette ingratitude qui lui a été servie méchamment des tribunes par certains supporters. Et pourtant, le capitaine courage a pris sur lui durant toutes les 70 minutes qu’il est resté sur le terrain. Evitant d’en faire trop après avoir été sifflé dès son premier ballon, Yazid axait son jeu sur la prudence, de peur de gêner ses détracteurs par sa… présence. Une présence manifestement non souhaitée par des gens qu’on peut qualifier de tout, sauf de supporters.
 Lorsque la bêtise épouse la lâcheté
Lorsque la bêtise humaine dépasse celle des animaux, on ne peut rien faire contre ses auteurs. Car siffler et huer un joueur qui a été, pour le moins, l’un des meilleurs sur le terrain, cela relève de l’aveuglement. Pire, cela s’apparente tout simplement à de la lâcheté. Car pousser un homme aussi gentil, aussi dévoué à son pays et à l’Equipe nationale à pleurer, cela ne s’est vu nulle part ailleurs. Qu’a-t-il fait de pire que les autres pour mériter un tel sort ? Rien, si ce n’est d’être confronté à une concurrence dont il s’est sorti vainqueur depuis 10 ans, par la seule force de son talent.
On l’appelait pourtant le Guerrier de la première heure…
Avant la venue de Yebda, Lacen et Guedioura, il rayonnait sur le terrain et le public louait son courage et l’applaudissait comme un héros qu’il fut vraiment. Il était adulé, choyé et apprécié de tous et la reconnaissance semblait lui être éternelle. Yazid ne pensait pas que tous les sacrifices qu’il a consentis pour l’EN, que tout l’amour dont il était entouré, allaient se transformer en cauchemar. Les gens l’aimaient vraiment et le citaient en exemple, parce qu’il symbolisait, alors, l’enfant d’émigrés qui est resté attaché à ses racines. Il y a seulement peu, on le citait encore pour claironner à la face des opportunistes de la dernière minute qu’ils n’atteindront jamais la sincérité du guerrier de la première heure. 
 A-t-il forcé le bras à Saâdane pour lui faire confiance ?
Mais aujourd’hui, la girouette a emporté tous les ingrats pour leur faire changer de veste. A-t-il forcé le bras à Saâdane pour lui faire confiance ? Et ses camarades, ont-ils été dupés à ce point pour lui accorder respect et sympathie ? A l’intérieur du groupe, Mansouri fait tout pour équilibrer le groupe. Tout pour que l’Equipe nationale reste une vraie famille. A son arrivée, Medhi Lacen avait été accueilli comme un frère par Mansouri. Et pourtant, c’était bien de son concurrent direct qu’il s’agissait. Mais Mansouri s’est comporté comme un vrai gentleman qu’il est d’ailleurs. Son rôle est si important tant sur le terrain qu’en dehors. Il y est pour beaucoup dans la qualification de l’EN à cette fichue Coupe du monde dont on veut aujourd’hui le priver injustement.
 Il a craqué, parce qu’on l’a poussé à bout !
Il a craqué, parce qu’on l’a poussé à bout ! Il avait pourtant bien résisté lorsqu’on lui posait des questions sur sa personne. Mais il a cédé juste au moment où on lui a fait rappeler la peine que ses proches, son fils et toute sa famille allaient avoir pour lui. Il a craqué parce qu’il savait que ceux qui l’aiment vraiment avaient de la peine pour lui. Que lui-même n’allait pas trouver les mots pour leur expliquer tant de haine, tant de bêtise humaine. Yazid avait quitté à ce moment son costume de joueur, son costume de capitaine d’une équipe de stars, pour redevenir un homme tout simplement. Avec des sentiments, un cœur fragilisé par tout cet acharnement.
 «On veut m’enlever la Coupe du monde !»
«On veut m’enlever la Coupe du monde, c’est mon dû !», nous disait-il la mort dans l’âme. A le voir pleurer dans nos bras, toutes les larmes de son corps, on sentait la haine nous envahir. On avait même des envies de crimes contre ceux qui ont poussé un homme aussi sincère, aussi robuste à pleurer. Que Dieu leur pardonne leur folie ! Tout cela, pour un match de football. C’est là que ce sport devient horriblement moche et qu’on n’a plus envie de retourner dans un stade. C’est là qu’on n’a plus envie d’aller en Coupe du monde, pour ne plus revivre avec lui une telle ingratitude. Honte à tous ceux qui l’ont fait pleurer. C’était trop moche !
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Mansouri : «C’est trop d’ingratitude tout ça !»

Un mot sur ce match ?
C’était un match plein d’intensité et l’adversaire a répondu présent physiquement et nous avons joué devant une équipe assez solide qui nous a permis de terminer notre préparation de manière intense.
 Vous avez joué 70 minutes avant de céder votre place. Comment vous êtes-vous senti physiquement ?
Ça va, hamdoullah, je me suis dépensé à fond et j’ai eu de bonnes sensations d’un point de vue personnel. Tout se passait bien pour moi, si ce n’était cette pression du public qui m’a un peu vexé. C’est difficile de vivre une soirée comme ça, vraiment
 C’était moche vraiment tout ça…
J’estime que le public n’est pas reconnaissant par rapport à tout ce que j’ai donné à cette équipe. Les gens ont vite oublié ce que j’ai fait en dix ans de présence dans cette équipe.
 Ce n’était pas évident de tenir, mais vous avez joué ce soir aussi contre le public, non ?
Avec un public comme celui-là, ce n’était vraiment pas évident de tenir. C’est difficile de faire face à toute cette ingratitude. Ça me touche, ça me touche vraiment ! Je suis touché parce que j’ai donné dix années de ma vie à cette équipe et à ce public et voilà comment on me le rend aujourd’hui. Je suis touché surtout pour les miens, pour ma famille, pour tous ceux qui étaient fiers de me voir jouer avec le maillot de l’Algérie.
 Vous êtes fâché ?
Non, pas fâché, mais déçu. Oui, je suis très déçu ce soir.
Le public a été trop sévère avec vous. Et pourtant, vous n’avez fait que deux mauvaises passes durant toute la rencontre. Vous avez même fait un bon match ce soir…
Les gens focalisent sur moi depuis quelque temps, mais ils oublient le travail que je fais pour l’équipe. J’ai pourtant essayé de me donner doublement, j’ai pressé très haut même et je me suis donné sans relâche. Mais dans ma tête, c’était difficile d’affronter aussi le public…
Ça vous a perturbé ?
Oui, un petit peu, il ne faut pas se voiler la face. Maintenant, il faut essayer de se concentrer sur autre chose et oublier tout ça…
On vient de discuter avec Saâdane et il nous a dit que dans l’ordre, vous êtes toujours le premier capitaine d’équipe, devant Saïfi, Yahia et Ziani…
C’est bien d’entendre cela. Ça me fait plaisir et ça va me donner encore plus de force pour montrer que je ne suis pas ce qu’on croit. Je vais répondre à mes détracteurs sur le terrain. Là-bas, en Afrique du Sud, il n’y aura pas autant de supporters et je jouerai sans pression. C’est là que je vais montrer que le coach a raison de me faire confiance.
Selon vous, pourquoi les supporteurs ont réagi de la sorte avec vous ?
A mon avis, c’est la presse qui les a remontés contre moi. Ils ont lu la presse et ils se sont fait la même idée que celle de mes détracteurs. Ils ont suivi les journalistes, c’est tout.
Et puis, vous n’étiez pas le seul à être sifflé ce soir…
Oui, comme vous l’avez vu, il n’y a pas que moi qui étais pris en grippe par le public. Il y avait aussi Saïfi, Ghezzal et un peu Djebbour. Mais c’est difficile de faire face à autant de gens. Quand je vois ce qu’on a donné pour cette équipe… Personnellement, je me suis mis en porte-à-faux avec mon club lorsque je jouais en Angleterre pour l’Equipe nationale. J’ai refusé un contrat là-bas pour rester concentré sur l’EN. J’ai fait de grands sacrifices que je n’ai pas envie de relater dans la presse. Je l’ai fait par amour pour cette équipe, par amour pour mon pays.
On vous sent mal, Yazid…
Comment ne pas être mal après ce qui s’est passé ? On veut m’enlever la Coupe du monde qui constitue pour ma carrière une sorte de dessert, après tout ce qu’on a enduré durant les éliminatoires. C’est mon dû, vous comprenez ? Je n’ai jamais rien demandé à personne. Et aujourd’hui, je ne demande pas l’impossible. Je veux juste qu’on respecte l’homme que je suis.
Comment expliquer cela à vos proches, à votre famille ?
Voilà, je leur explique comme je peux. J’essaie de trouver les mots justes, mais ce n’est pas évident. Franchement, ce n’est pas facile à leur expliquer…
Qu’est-ce qu’on vous dit à la maison au sujet de ces attaques répétées ?
On me dit de ne pas trop écouter, de faire abstraction de tout ce qui se dit sur moi et de continuer à jouer normalement. Mais franchement, ce n’est pas très facile tout ça… Je suis un homme… (puis il éclate…)

message au supporteurs article-19843-mansouri-01

et maime pour safifi et ghezzal…demodnez a votre esprit,,,,ghezzal,,,il veut marquez mais il peut pas!!!!!comprenner sa…ON DES ALGERIENS….GANIGENT OU PERDANT!!!!!!

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